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Réfléchir avec son cerveau ventral – Comprendre le Hara et le SNE

Résumé : Le cerveau ventral, ou Hara, est un centre énergétique et neurophysiologique essentiel composé de 200 millions de neurones. Si les traditions orientales l’ont reconnu depuis des millénaires, la science occidentale redécouvre aujourd’hui son rôle majeur dans la digestion, les émotions, l’équilibre psychique et le bien-être global.

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Le cerveau ventral : une redécouverte scientifique


200 millions de neurones entériques

Depuis peu de temps, la science redécouvre le cerveau ventral : 200 millions de neurones « tripales » qui interagissent avec le « penseur noble », le cerveau crânien.

Alors que les orientaux ont intégré cette notion dans leur appréhension du corps humain, nous, occidentaux, devons réintégrer ce cerveau ventral dans notre schéma corporel.

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Le Centre de gravité ou Hara

Le Hara selon la médecine occidentale
(SNE)

Le Hara, situé une main en dessous du nombril, au milieu du bas-ventre, correspond pour l’occidental au centre de gravité du corps.

D’un point de vue anatomique, il correspond au système nerveux entérique (SNE).

Actuellement, la définition que l’on peut faire du SNE est la suivante :

  • Le SNE est composé de 200 millions de neurones situés autour (comme enroulés) du tube digestif et de l’intestin.
  • Il peut se souvenir, s’émouvoir, « penser », souffrir de névrose et surtout travailler de manière indépendante de l’encéphale. Contrairement au cerveau crânien, le SNE « est » et « vit » dans l’action présente. Il a la charge de la défense de notre intégrité. Or, quand il perçoit un danger, il peut, sans autre forme de procès, court-circuiter l’encéphale.
  • Il a son propre réseau et commande d’une façon autonome les fonctions complexes de la digestion.
  • Il est responsable de la propulsion du bol alimentaire, de l’entretien et de la régulation du système digestif.
  • Les neurones entériques innervent également des organes associés et voisins comme le pancréas.
  • Dans certains cas de maladies (Alzheimer ou Parkinson), des lésions touchent d’une manière similaire le système nerveux central et le SNE.
  • Le SNE est en étroit contact avec le système immunitaire.
  • La sérotonine, neurotransmetteur qui influence les états d’âme, est produite à 95 % par le SNE.
  • Certains médicaments psychiatriques influencent l’estomac, de même que certains antidépresseurs provoquent des troubles du système digestif.
  • 40 % des personnes souffrant d’un côlon irritable souffrent par ailleurs d’angoisses et de dépression.
  • Il est intimement lié au nerf vague, ou nerf pneumogastrique, ou encore nerf cardio-pneumogastrique. Rôle : régulation végétative (digestion, fréquence cardiaque…). Le nerf vague est le nerf crânien dont le territoire est le plus étendu. C’est un nerf mixte qui convoie des informations motrices, sensitives, sensorielles et surtout végétatives, parasympathiques. Sa stimulation entraîne un ralentissement cardiaque via sécrétion d’acétylcholine. Responsable également de la viscéromotricité des appareils cardio-vasculaire, trachéo-broncho-pulmonaire et régule les sécrétions des glandes surrénales, du pancréas, de la thyroïde, des glandes endocriniennes et bien sûr du système digestif.

Comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent, le SNE est en interaction avec les autres composantes du SNA. Le SNE fonctionne d’une manière indépendante et autonome. On peut schématiquement catégoriser les neurones en trois types distincts :

  1. Neurones sensitifs
  2. Neurones effecteurs pouvant être de type moteur ou glandulaire. Les neurones moteurs sont à l’origine de deux types de mouvements : les cadences rythmiques qui constituent le péristaltisme et les mouvements réflexes en réponse à une stimulation des neurones sensitifs. Les neurones glandulaires contrôlent la sécrétion.
  3. Interneurones

Le Hara selon la médecine orientale

Le Centre de gravité est aussi appelé dantian en chinois, Hara ou seika tanden en japonais.

Depuis des millénaires, la médecine indo-tibétaine et sa fille chinoise nous parlent du Hara comme de l’océan d’énergie étant le centre symbolisant la réunion des quatre corps inférieurs :

Le Hara est l’endroit à l’intérieur duquel se mélangent les énergies psychiques (corps mental), affectives (corps astral) et énergétiques. Le terme d’ « Océan d’énergie » utilisé pour déterminer cette partie de l’Homme-Spirituel a son explication dans le fait qu’au sein du Hara, trois énergies se brassent et peuvent créer, dans certains cas, de véritables tempêtes aussi destructrices que les marins et les personnes vivant au bord des océans peuvent connaître.


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